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martedì 29 ottobre 2019

Mio padre era bellissimo, dieci anni fa

Il 28 ottobre 2009, dieci anni fa, usciva "Mio padre era bellissimo" (Italic Pequod). Qui è possibile ascoltare un estratto del mio primo romanzo, letto dall'attrice Béatrice Facquer.


martedì 4 settembre 2012

En l’absence du père. "Mon père était très beau" su "Vers l'avenir"

E che dire dei belgi? Lo so, fino ad ora ho spesso parlato bene dei francesi, adorandoli per l’attenzione che hanno riservato al mio romanzetto. Ma anche ai belgi devo un ringraziamento, in particolare a Michel Paquot che in questa recensione sul quotidiano Vers l’avenir mi regala addirittura 4 stelle, mentre noi in Italia siamo ancora qui a discutere dell’annosa storia delle 3 stelle, per dire. Ma i belgi sono più avanti, peraltro io avevo anche dei lontani parenti in Belgio, i miei genitori nel 1963 andarono in Belgio in viaggio di nozze, e allora.


sabato 18 agosto 2012

"Mon père était très beau" su "La Parisine"

Cambiare vita, basterebbe una telefonata del Psg. L'ingaggio non sarebbe un problema, una borsa di studio sebbene più alta di quella riservata a Cvetaeva. Intanto questa recensione di "Mon père était très beau" su La Parisine, le féminin online. Ah, le donne di Parigi.

venerdì 13 luglio 2012

"Mon père était très beau" secondo Marie Musy, Le Journal du samedi, RTS.ch

"Mon père était très beau" secondo la radio svizzera. Mio nonno sarebbe contento.

Marie Musy nous recommande cette semaine "Mon père était très beau" de Francesco Savio et "Emily" de Stewart O'Nan.


giovedì 28 giugno 2012

"Mon père était très beau" su L'Express Styles


Su L'Express Styles di questa settimana una bella recensione di  "Mon père était très beau". Non chiedetemi perché sono vestito quasi come un gondoliere.

lunedì 25 giugno 2012

Mon père était très beau, tra cimiteri e De profundis

A Parigi, Mon père était très beau abita in diverse librerie. Qui lo vediamo alla Fnac Les Halles, circondato da cimiteri e De profundis.

mercoledì 2 maggio 2012

Aujourd'hui


C’est une histoire de bicyclette rouge posée contre un mur, de père défunt, de famille soudée, d’enfant véloce et futé, c’est l’histoire de Nicola. Marié à Leonilde, Guerrino le père, dont la voix revient hanter le texte, ouvre le récit par sa mort, une mort que l’enfant reçoit comme un gros paquet dur à porter. Devenu "le roi pauvre du quartier", le sempiternel fils du mort doit subir la pesante bienveillance des voisins, endurer les coupes de cheveux aberrantes qu’il masque avec un bonnet Ferrari, recevoir en présent le saucisson d’âne du boucher Luciano, les sorbets à l’œil du glacier Bedont, d’autres encore. Mais ce gavage affectif ne peut rien contre la… biligorgne. Tristesse douceâtre qui vient se lover dans le cœur de l’enfant quand il trie les photos de famille, celles surtout où il est avec son père : "Pourquoi les gens morts restaient-ils coincés dans les photos? (...) Il fallait des ciseaux pour découper les gens morts des photos." Pour y échapper, il y a, certes, les boucles blondes d’Andrea, la poussière soulevée par les trains, des envies de trompettes débouchées, mais il y a avant tout le rêve d’une vie balle au pied, d’un destin platinique qu’émaillent plaies et bosses. Mais le ballon rentrera au garage, les rêves à l’étui et l’enfant Nicola deviendra calmement ce que fut son père : matelassier, fabricant de ces matelas sur lesquels meurent les pères et dorment les enfants. C’est une histoire de Fiat 127, de fugue en train, de blessure en cours de match, c’est l’histoire de Nicola et de ses souvenirs du temps où "son père était très beau".


(le dilettante, 2012. Traducteur : Hélène Sauvage.)

sabato 28 aprile 2012